Exercice Pratique : Rescue Mode, objectif : 0% de pertes
Il arrive, parfois, que certaines choses se passent mal. En particulier lorsqu’il s’agit d’informatique. J’ai eut l’occasion de vous parler de preupgrade, un outil permettant de faciliter l’upgrade d’une version N à la version N+1 de Fedora.
Après l’avoir testé dans une machine virtuelle, puis sur ma propre machine, j’ai proposé à mon ami Alain de faire la même chose avec son PC sous Fedora 8. Tout s’est bien passé, jusqu’au moment fatidique du redémarrage : le mot “GRUB” qui s’affiche au démarrage, sans rien de plus. A partir de là, aucunes possibilités directe de rétablir rapidement la situation. J’ai donc pris sa machine sous le bras, avec l’objectif de lui rendre avec 0% de pertes sur ses données (documents, photos, mais aussi mails, favoris internet, et mots de passes enregistrés dans firefox).
Résumé de de l’exercice :
- Connecter la machine en question au réseau local, à un clavier et un écran
- Avec un DVD de Fedora 9, booter en “Rescue Mode”. Ce mode charge un système minimaliste mais néanmoins suffisament complet pour réaliser l’opération. Le système va monter le disque dur local dans /mnt/sysimage
- Copier les fichiers depuis le repertoire personnel vers une machine présente sur le réseau : scp -r /mnt/sysimage/home/alain valentin@blackbird.ventury-networks.com:alain/ SCP est la commande de copie sécurisée au travers du réseau. Elle permet de copier, au travers d’un tunnel ssh, un ou plusieurs fichiers à destination d’une autre machine.
- Une fois cette partie terminée, il est bon de récupérer les profils mails, ou internet. Ceux ci se trouvent dans des répertoires “cachés” débutant par un point : .thunderbird pour les comptes maiils et leurs contenu, .mozilla pour les profils firefox (contenant entre autres mots de passe enregistrés et marques pages). Il suffit de copier également ce genre de répertoires.
- Lorsque toutes les données ont été récupérées, on peut procéder à la réinstallation du système via le DVD.
- L’installation terminée, il suffit de faire l’opération inverse (et cela avant même de lancer firefox ou thunderbird pour la première fois). Recopiez à la fois vos fichiers personnels, mais aussi les répertoires de profils. Vous pouvez utiliser un disque protable pour faire ce transfert, car via le réseau (généralement en 100Mbits) ça peut être assez long.
- Testez Firefox : votre ancien profil est automatiquement utilisé. Pareil avec Thunderbird : les comptes mails sont tous là, avec les mails précédement reçus.
- Objectif atteinds : 0% de perte. En intégrant sur le DVD d’installation un “Rescue Mode” complet et fonctionnel, Fedora permet de pallier simplement à un problème épineux.
On récupère un système “clean”, certes, mais on ne sait toujours pas pourquoi cela a merdé. Un indice : ma propre machine, elle aussi “updatée” avec PréUpgrade, m’a joué le même tour quelques semaines plus tard (alors qu’elle était sous la version 9 depuis un bon moment). Une chance que dans le premier cas, cela se soit produit dès le premier reboot. Mon ami Alain aurrait probablement eut du mal à se dépatouiller tout seul d’une telle situation ![]()
Upgrade Fedora 8 -> 9 Howto
Demain sort la version 9 de la distribution Fedora.
Pour mettre à jour votre machine avec cette nouvelle version, je vous conseille de suivre ce tutoriel ou howto en images expliquant la mise à jour de Fedora en utilisant PreUpgrade, une méthode bien plus sure que l’utilisation de Yum.
Tags : Fedora • Howto • sulphur • UpgradeFaire un upgrade de Fedora avec Preupgrade
Note : certaines info de ce tutoriels ont changées depuis la sortie de Fedora 9. Celles ci sont barrées lorsqu’elles sont obsolettes. Si vous avez des questions, vous pouvez les poser
Méfiez vous de pré-upgrade !!!
Je vous en parlais dans un billet précédent, Fedora 9 “sulphur” arrive dans moins de deux semaines, et dans le lot des nouveautés se trouvera Preupgrade, un logiciel facilitant la mise à niveau d’un système de la version N à la version N+1 (par exemple, depuis Fedora 8 vers Fedora 9). D’après ce que j’ai pu lire, Preupgrade permetterais aussi les mise à niveau de versions encore moins récentes. En tout ca, cela devrait fonctionner pour Fedora 7, qui est encore supporté jusqu’au milieu de mois de juin. Un outils qui permettra sans doute d’éviter ce genre d’aventures périlleuses…
Un essai de ce nouvel outils s’impose donc, histoire de savoir ou nous mettrons les pieds lors du grand soir. A noter que cette méthode est bien plus sure qu’une mise à niveau par Yum, et doit systématiquement lui être préférée !
J’ai donc installé une version de Fedora 8 sur une machine virtuelle, et tenté l’expérience. Petit récit (et par là même, mode d’emploi) en images :
Tout d’abord, voici une Fedora 8 “à jour” dans la machine virtuelle. Je l’ai appelée Sulphur, allez savoir pourquoi …
Avant toutes chose, il faut installer PreUpgrade sur le système existant. Ce paquet fait partie du dépot Updates-Testing Updates. Voila comment procéder :
Menu Applications -> Ajouter/Enlever des logiciels.
Dans le gestionnaire de paquetages ainsi ouvert, faire Edition -> Dépôts, et cochez la case “Updates-Testing“, puis cliquez sur le bouton “Fermer”. Ce paquet fait partie maintenant du dépôt “updates”
Une recherche de “Preupgrade” dans la liste des paquetages existants vous permettra d’installer le logiciel :
Une fois installé, il faut lancer le logiciel dans un terminal, en tant que super-utilisateur (depuis que le paquet n’est plus en “testing”, il faut tapper le chemin complet de preupgrade pour le lancer, c’est à dire “/usr/sbin/preupgrade” en temps que super-utilisateur) :
Il faut alors choisir la version à installer. Le programme liste les différentes versions supérieures et stables disponibles à l’installation. Ici, comme il s’agit d’une Fedora 8, et que la version 9 n’est pas encore disponible, il faut autoriser l’installation d’une version instable (Rawhide) en cochant la case appropriée. Si vous souhaitez uniquement mettre à niveau votre Fedora 8 vers Fedora 9, attendez que celle ci soit disponible ! Ici, nous installons la version rawhide, qui n’est PAS une version STABLE, mais uniquement dans le but de tester l’outils Preupgrade. Vous pouvez vous choisir la version 9 (Sulphur).
Le programme va identifier et télécharger les paquetages nécessaires à la mise à niveau. Cela peut prendre “un certain temps”. Cependant, vous pouvez pendant ce temps continuer à travailler sur le système.
Une fois ces éléments récupérés, on vous propose de redémarer le système :
Lors du redémarage, une nouvelle entrée dans Grub est disponible : l’upgrade de Fedora.
La séquence de mise à niveau se passe de commentaires :
Après quelques minutes d’installation, et la configuration du réseau, il ne vous reste plus qu’à apprécier les changements de cette nouvelle version :
Et voilà ! Une mise à niveau encore plus simple qu’avant, en toute sécurité.
Merci Fedora !
Tags : Fedora • Fedora 7 • Fedora 8 • Fedora 9 • Preupgrade • preupgrade tutorial • sulphur • tutoriel • Upgrade • upgrade FedoraQuoi de neuf ?
Dans moins de deux semaines sera rendu disponible la version 9 de Fedora, ma distribution linux favorite.
Cette version, la neuvieme, fait suite à une version 8 dite “Werewolf” plutôt satisfaisante. Mais, que nous réserve cette nouvelle version ?
Quelques éléments de réponses, basés sur la lecture de la liste des fonctionnalités de Fedora 9 Sulphur, et morceaux choisis :
- L’ajout des systèmes de fichiers cryptés. Les personnes utilisant Fedora sur un ordinateur contenant des données sensibles et/ou suceptible d’etre physiquement dérobé pourront utiliser un système de fichier crypté pour les partitions à protéger. C’est une fonctionnalité majeure pour les personnes concernées, vraiment interessante, offrant pour un moindre coût un système de protection de données fiable.
- Firefox 3. L’utilisation de la version 3 de Firefox comme version couramment utilisée dans Fedora. Firefox 3 est déjà utilisable dans Fedora 8 en utilisant d’autres dépôts que les dépôts officiels.
- Upgrade de sa version de Fedora. en installant PreUpgrade, l’utilisateur peut télécharger (ou plutôt, faire télécharger par le programme) l’ensemble des paquets nécessaire au passage d’une version N à la version N+1 d’une distribution. Une fois tout ceci téléchargé, une entré dans le menu de démarrage permet de lancer l’upgrade du système, en utilisant les paquets téléchargés. Ce genre d’outils risque, je penses, de rendre l’utilisation d’une distribution Fedora beaucoup plus simple aux utilisateurs non-experts. Un système qui, une fois installé, peut se mettre à jour complètement et facilement, c’était déjà pas mal (mieux que l’un des deux concurrents en tout cas), mais qui peut en plus passer à une version supérieure presque aussi simplement, alors là, c’est la classe. C’est un peu comme si mon mac passait tout seul, et gratuitement, de Tiger 10.4 à Léopard 10.5 :-). Ou si Vista passait automatiquement à sa version supérieure, Windows XP. Ah non ? C’est pas ça ? ![]()
J’ai jeté Windows par la fenêtre…
Il y a quelques temps, je vous parlais de ma volonté d’ouverture d’esprit… J’avais décidé de ne pas me mettre à l’écart du monde, et avais installé Windows Vista sur ma machine de bureau.
Lassé de sa lenteur, de son instabilité, et même de sa laideur, j’ai pris l’initiative de devenir un marginal, un paria, un original … j’ai jeté Windows par la fenêtre, et ai définitivement repris mes habitudes linuxiennes.
Ce WE, profitant d’un accès à internet retrouvé, j’ai installé une élégante Fedora 8 sur ma machine, en attendant Sulphur, la version 9 de la distribution Fedora.
Ca va beaucoup plus vite, c’est bien plus beau, c’est bien plus stable…
![]()
Geek or not Geek ?
That is the question.
Installer un Store Repository pour VisualWorks
Introduction
Le développement d’un application peut ammener à “faire des essais” pouvant conduire à une perte de fonctionnalité. La possibilité de “revenir en arrière” dans le code, c’est à dire, retrouver le code source précédent, peut avoir des intérêts non négligeables.
Le fait de stocker son code de façon séparée de son image de développement, dans le cas de Smalltalk/VisualWorks, permet aussi de s’assurer de sa consistance. A partir d’une image vierge, il est possible de recharger uniquement le code développé, et s’assurer ainsi que celui ci fonctionne, sans dépendre de packages qui ne seraient pas chargés.
VisualWorks dispose d’un outils nommé “Store” s’interfaçant avec une base de données pour stocker le code. Simple d’emploi, celui ci permet la publication/récupération de versions de codes, un peu à la manière de svn ou cvs. Pour le mettre en fonctionnement, il suffit d’avoir sous la main une base de données.
Store prend en charge les bases de données suivantes : Oracle, SqlServer, PostgreSQL, DB2, Intervase, MSAccess. Les deux premières sont supportées par Cincom, les autres proviennent de contributions extérieures. Cependant, Store fonctionne très bien avec PostgreSQL, et c’est d’ailleurs celle base qui sera utilisée.
Installer PostgreSQL
Pour installer un serveur PostgreSQL sur linux, il faut exécuter
# yum -y install postgresql postgresql-server
sous Fedora ou
# apt-get install postgresql postgresql-client
pour une distribution Debian. Pour les autres distributions, utilisez votre gestionnaire de paquetage préféré, ou partez des sources de PostgreSQL.
Ajouter deux utilisateurs
Les commandes suivantes permettent la création des utilisateurs de la base de donnée :
# su – postgres$ createuser -a -d -P BERN$ createuser -A -D -P user
Le premier utilisateur (BERN) aurra le droit de créer des bases de données (-d) et des utilisateurs (-a). Le second n’aurra pas le droit de créer desbases ni des utilisateurs (-D -A).
Ajouter une base
Pour créer une base de donnée, on éxécutera la commande suivante :
$ createdb store
Ecouter les interfaces réseau
Par défaut, PostgreSQL n’écoute que l’interface réseau de loopback. Si l’on souhaite utiliser cette base depuis l’extérieur (i.e., si la base se trouve sur une autre machine que celle de développement), il faut modifier le fichier de configuration de postgreSQL, situé dans /etc/posgresql/XX/main/postgresql.conf pour une distribution Debian, où XX est la version de PostgreSQL installée.
Il faut décommenter l’une des premières lignes positionnant la variable tcpip_socket et lui affecter la valeur “true”
# - Connection Settings -tcpip_socket = true...port = 5432
Le port par défaut est le port 5432. Si vous en changez, il faudra en tenir compte plus loin.
Autoriser les accès
Il faut maintenant autoriser les utilisateurs à acceder à cette base. L’ajout, à la fin du fichier , situé dans le même repertoire que le fichier postgresql.conf, de la ligne suivant, autorise tout les utilisateurs à accéder à la base store depuis n’import quel machine, avec un mot de passe chiffré par md5 :
host store all 0.0.0.0 0.0.0.0 md5
La seule chose à modifier sur cette ligne est le nom de la base, ici “store”. La syntaxe est la suivante :
TYPE DATABASE USER IP-ADRESS IP-MASK METHOD
Cette configuration est un peu permissive, et doit être adaptée à vos contraintes de sécurité. Pensez également à adapter les règles de votre pare-feu en conséquence.
Construire le Store
Une fois la base et les utilisateurs en place, ouvrez une image vierge de VisualWorks. Vérifiez que le parcel StoreForPostgreSQL est bien chargé, via le Parcel Manager (System->Parcel Manager, onglet Suggestion, dossier “Store Tools”). Puis, dans un workspace, évaluez l’expression suivante :
Store.DbRegistry installDatabaseTables
Dans la fenêtre de connexion, renseignez les champs comme suit :
Interface: PostgreSQLEXDIConnection
Environment: ipDeLaMachine_store
User Name: BERN
Password: (à votre avis ?)
Table Owner: BERN
Attention : si vous avez utilisé un autre port pour PostgreSQL, vous devez le préciser dans le champ environment. Par exemple : ipDeLaMachine:15432_store. Vous pouvez par ailleurs remplace l’ip de la machine par son nom d’hôte.
A la question “installer les tables”, répondez OK.
A la question “install user management tables”, répondez NO.
Voilà, c’est terminé.
Utiliser le Store
Dans votre image de développement, connectez vous au store via le menu Store->Connect to repository. Utilisez cette fois ci le nom d’utilisateur sans privilèges crée précédement (le second, nommé ici “user”).
Interface: PostgreSQLEXDIConnection
Environment: ipDeLaMachine_store
User Name: user
Password: (à votre avis ?)
Table Owner: BERN
Dans le browser, un clic droit sur un package vous permet d’accéder au menu “publish…” qui vous permettra de publier le package sur le store. Une fois le package publié, vous pouvez le retrouver/recharger via le menu Store->Published Items. Choisissez alors la version qui vous interesse.
Informations complémentaires
N’importe quelle installation de PostgreSQL fonctionnelle permet l’utilisation de Store, et cela quelque soit la plateforme sur laquelle celle ci est installée (Linux, Windows …).
L’utilisation de Store, et de tout les outils associés (notament l’outils de fusion, Merge Tool), est décrite dans le document Source Code Management Guide (SourceCodeMgmtGuide.pdf), situé dans le repertoire doc/ de votre installation de VisualWorks.
VisualWorks est un IDE Smalltalk téléchargeable et utilisable gratuitement pour un usage non commercial ou académique.
Tags : Cincom • Debian • Fedora • Linux • PostgreSQL • Smalltalk • Store • VisualWorksUpgrade Fedora 5 -> 8, directement…
Je vous en avait parlé dans un précédent post, j’avais l’intention (encore kamikaze), de tenter un upgrade d’une Fedora 5 “up to date” directement en Fedora 8, sans passer par les versions intermédiaires.
J’ai pour cela utilisé utilisé une installation faite sur une machine virtuelle (VirtualBox, encore toi …), à laquelle j’ai appliqué la procédure d’upgrade via Yum, comme si il s’agissait d’une F7 :
rpm -Uvh --nodeps \http://download.fedora.redhat.com/pub/fedora/linux/releases/8/Fedora/i386/os/Packages/fedora-release-notes-8.0.0-3.noarch.rpm rpm -Uvh --nodeps \http://download.fedora.redhat.com/pub/fedora/linux/releases/8/Fedora/i386/os/Packages/fedora-release-8-3.noarch.rpm
Notez le –nodeps que j’ai été obligé de rajouter pour contourner une erreur mutuelle de dépendances. Les commandes tiennent normalement sur deux lignes.
En forçant la main à yum, j’ai pu mettre à jour celui ci, puis faire un upgrade du système, non sans une pléthore de messages d’erreurs divers et variés … Bon, pourquoi pas.
Reboot, et … oh surprise, toujours le vieux kernel fc5, pas de kernel f8 disponibles. Et pourtant, ils sont installés. Amusons nous un peu :
yum remove kernel.*
Puis réinstallation du kernel.i686 … Oui je sais, je joue un peu au cowboy. Ca part vraiment en live, je prends vraiment le risque de ne jamais pouvoir redémarer mon système. Un message d’erreur m’a suggéré que la configuration de grub n’a pas été modifié. Je vais donc faire un tour dans /etc/grub.conf, et constate en effet que grub s’attend à booter sur kernel…..fc5 avec initrd….fc5.img. Je modifie ça à la main, pour que cela concorde avec ce qui est présent sur mon système.
Et … je reboot…
Tiens, ça boot
Un petit avertissement au boot : il semblerait qu’il se soit apperçu de quelque chose …
Puis finalement :
[valentin@Bordeaux ~]$ uname -aLinux Bordeaux 2.6.23.9-85.fc8 #1 SMP Fri Dec 7 15:49:59 EST 2007 i686 i686 i386 GNU/Linux
Ah tiens…
Moralité : il est “possible” de passer directement d’une Fedora Core 5 à une Fedora 8, via Yum, moyennant deux trois supercheries. Cela dit, je suis pas certain que ce genre de pratiques soient recommandées, surtout lorsque l’on voit la quantité de messages d’erreurs ou d’avertissement qui défilent lors de l’upgrade. Et puis, même si le système semble fonctionnel, je ne suis pas certain que celui le soit parfaitement (quoi que, après quelques vérifications,ça n’a pas l’air trop mal …)
Mais, diantre, ça prouve que c’est pas de la merde, Fedora, hein !
Note importante rédigée le 13 mai 2008 : Pour mettre à jour votre Fedora 7 ou 8, vous feriez mieux d’utiliser la méthode, bien plus sure, de PreUpgrade. Un tutoriel en images vous explique comment réaliser cette opération.
Tags : Fedora • Fedora 5 • Fedora 8 • Linux • Update • Upgrade • YumUn serveur express en perl
Il arrive des fois où l’on a besoin de tester une application, et que pour cela un serveur logiciel est necessaire. Le cas s’est présenté récement : j’avais besoin d’un serveur qui écoutait sur un port, et affichait sur la sortie standard les paquets qu’on lui envoyait.
L’application client que je voulais tester était en Java. J’aurrais pu faire un serveur approprié en Java, mais … c’est tellement long. J’ai préféré utiliser un petit serveur bidon écrit en perl, qui réalise pleinement ce que j’attends, dont je vous donne ici le code source :
#!/usr/bin/perl use strict;use warnings; use IO::Socket; my $serveur = IO::Socket::INET->new(LocalPort => 12345, Type => SOCK_STREAM, Reuse => 1, Listen => 10) or die "Impossible serveur tcp sur le port 12345 : $@\n"; while(my $client = $serveur->accept()) {while( my $rep = <$client>) { print $rep; } }
Il s’agit d’une version simplifiée d’un exemple trouvé sur internet il y a de cela quelques temps. Dans la doc Perl probablement ? Quoi qu’il en soit, la modif apporté fait que le serveur ne fork pas lors de l’arrivée d’un nouveau client : il s’agit là d’un serveur monoclient. Mais franchement, c’était largement suffisant !
Je vais sans doute utiliser ce serveur pour tester BOSS sur une connection TCP.
Upgrade Fedora 7 -> 8
Note importante rédigée le 13 mai 2008 : Pour mettre à jour votre Fedora 7 ou 8, vous feriez mieux d’utiliser la méthode, bien plus sure, de PreUpgrade. Un tutoriel en images vous explique comment réaliser cette opération.
Vendredi dernier, quelques jours avant le réveillon, j’ai eut l’occasion de faire une mise à niveau d’une installation Fedora 7 vers la dernière Fedora 8.
Contrairement à ma précédente expérience, qui je l’avoue, était un peu kamikaze, celle-ci c’est parfaitement déroulée.
J’ai pour cela suivit la roadmap simple et traduite en français du wiki francophone de Fedora. Celle ci apparait - et c’est regrétable - assez loin dans une recherche google (à moins de savoir exactement ce que l’on cherche
). Il suffit pourtant de suivre à la lettre ce qui est écrit.
A l’issue de cette mise à jour via yum (pas si longue que cela, pour une connexion ADSL 1Mega…), une dépendance n’avait pas été ajoutée (je l’ai ajoutée à la main : yum install lepaquet), et un paquet ne s’est pas désinstallé correctement (une vieille version de avahi me semble-t-il… mais, “who cares ?“… ). L’étape 3 du HOWTO permet de détecter ce genre de problèmes. On peut alors en régler certains…
Bref, je suis plutôt satisfait de l’opération, et je me dis que la prochaine fois, l’utilisateur en question pourra se débrouiller sans peines tout seul. Car, même si cela flatte l’égo d’être indispensable, ca n’est pas bon pour les nerfs…
Je vais peut être m’installer une vieille FC5 sur une machine virtuelle, et tenter l’upgrade direct FC5 -> F8, pour rigoler :-)-
Post Scriptum : C’est Fait !
Tags : Fedora • Update • Upgrade • VirtualBox • YumOUI,
Oui, j’ai une machine de bureau sous windows. Windows Vista 64bits même. J’ai une machine sous windows parce que je ne veux pas rester ignorant de ce qui se vends. Je ne veux pas que, par simple soucis d’efficacité, je passe à coté d’un produit majeur du marché.
Oui, bien sûre, je pourrais remettre exclusivement du linux sur ma machine de bureau. Mais en faisant une telle chose, je ne pourrais pas :
- Avoir la joie de réinstaller ma machine, car les mise à jours ne se font plus.
- Redémarer en hard ma machine, car celle-ci se bloque régulièrement sans aucunes raisons, et plusieurs fois par jours
- Chercher pendant une heure et demi comment synchroniser un apareil windows mobile avec un logiciel microsoft, sur un OS windows vista (pour info, la réponse est en anglais, et plutôt bien cachée)
- Compatir lorsqu’une amie me raconte que sa machine s’est bloquée, qu’elle n’a jamais redémaré (plus précisément, Vista n’a jamais redémaré), et qu’elle a du tout réinstaller.
- Gémir lorsque je constate que finalement, une version 64bits, ca n’apporte que des emmerdes
- Constater que, de temps en temps, Vista “oublie” qu’un des disques durs et branché. Reconstruire régulièrement sa matrice RAID pour cette raison
Et dire que je subit tout ça uniquement par pur esprit d’ouverture. Non, je ne veux pas devenir un sectaire de Linux. On PERDS tellement de temps avec Windows, ca serait dommage d’en avoir à revendre… on pourrait devenir productif, des fois…
Bon, j’ai aussi un Mac hein
Upgrade Fedora difficile
Chez dédibox, la version la plus récente qui est proposé pour une install Fedora, c’est la version 5.
Récement, Fedora 8 WereWolf est sorti. Je trouvais un peu dommage de rester avec ca, alors j’ai fait une installation quasi-minimale de Fedora Core 5, dans le but de faire un upgrade vers la 6, puis vers la 7, puis la 8.
Bon, ça n’a pas marché. Une sombre histoire de dépendance entre la 6 et la 7 (une version de je ne sais plus quoi trop récent par rapport à ce qui était requis).
Du coup, comme je n’avais ni le temps ni le courage de tenter un passage 5->8 directe (on est pas à l’abris que ca marche hein …), j’ai décidé d’opter pour la trop connue Debian Etch 4, qui, quoi qu’on en dise, reste un truc qui marche bien (et qui a le mérite d’être plus up-to-date qu’une Fedora Core 5…).
Sur cette installation minimale, j’ai appliqué “the perfect setup - Debian LAMP“, pour y installer ISPConfig.
Bon, ben je suis pas trop mécontent.
PS : Ami visiteur, si tu souhaite UPGRADER TA FEDORA via YUM, visite ce lien ça marche très bien !
Je précise celà car je vois dans les logs que nombreux sont ceux qui arrivent sur cet article en cherchant “upgrade fedora” dans google. Il faudrait pas repartir d’ici en croyant que c’est difficile. Non, c’est très simple, et ça marche. Le billet précédent concerne juste une dédibox, qui est un matériel un peu particulier.
Tags : Debian • Fedora • ISPConfig • LAMP • Linux














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