Exercice Pratique : Rescue Mode, objectif : 0% de pertes
Il arrive, parfois, que certaines choses se passent mal. En particulier lorsqu’il s’agit d’informatique. J’ai eut l’occasion de vous parler de preupgrade, un outil permettant de faciliter l’upgrade d’une version N à la version N+1 de Fedora.
Après l’avoir testé dans une machine virtuelle, puis sur ma propre machine, j’ai proposé à mon ami Alain de faire la même chose avec son PC sous Fedora 8. Tout s’est bien passé, jusqu’au moment fatidique du redémarrage : le mot “GRUB” qui s’affiche au démarrage, sans rien de plus. A partir de là, aucunes possibilités directe de rétablir rapidement la situation. J’ai donc pris sa machine sous le bras, avec l’objectif de lui rendre avec 0% de pertes sur ses données (documents, photos, mais aussi mails, favoris internet, et mots de passes enregistrés dans firefox).
Résumé de de l’exercice :
- Connecter la machine en question au réseau local, à un clavier et un écran
- Avec un DVD de Fedora 9, booter en “Rescue Mode”. Ce mode charge un système minimaliste mais néanmoins suffisament complet pour réaliser l’opération. Le système va monter le disque dur local dans /mnt/sysimage
- Copier les fichiers depuis le repertoire personnel vers une machine présente sur le réseau : scp -r /mnt/sysimage/home/alain valentin@blackbird.ventury-networks.com:alain/ SCP est la commande de copie sécurisée au travers du réseau. Elle permet de copier, au travers d’un tunnel ssh, un ou plusieurs fichiers à destination d’une autre machine.
- Une fois cette partie terminée, il est bon de récupérer les profils mails, ou internet. Ceux ci se trouvent dans des répertoires “cachés” débutant par un point : .thunderbird pour les comptes maiils et leurs contenu, .mozilla pour les profils firefox (contenant entre autres mots de passe enregistrés et marques pages). Il suffit de copier également ce genre de répertoires.
- Lorsque toutes les données ont été récupérées, on peut procéder à la réinstallation du système via le DVD.
- L’installation terminée, il suffit de faire l’opération inverse (et cela avant même de lancer firefox ou thunderbird pour la première fois). Recopiez à la fois vos fichiers personnels, mais aussi les répertoires de profils. Vous pouvez utiliser un disque protable pour faire ce transfert, car via le réseau (généralement en 100Mbits) ça peut être assez long.
- Testez Firefox : votre ancien profil est automatiquement utilisé. Pareil avec Thunderbird : les comptes mails sont tous là, avec les mails précédement reçus.
- Objectif atteinds : 0% de perte. En intégrant sur le DVD d’installation un “Rescue Mode” complet et fonctionnel, Fedora permet de pallier simplement à un problème épineux.
On récupère un système “clean”, certes, mais on ne sait toujours pas pourquoi cela a merdé. Un indice : ma propre machine, elle aussi “updatée” avec PréUpgrade, m’a joué le même tour quelques semaines plus tard (alors qu’elle était sous la version 9 depuis un bon moment). Une chance que dans le premier cas, cela se soit produit dès le premier reboot. Mon ami Alain aurrait probablement eut du mal à se dépatouiller tout seul d’une telle situation ![]()
PikNik - Session 2 & 3
PikNik - Session 2 (mp3)
PikNik - Session 2 (m4a)
PikNik - Session 3 (mp3)
PikNik - Session 3 (m4a)
De l’insignifiance ou de l’injustice
Les actualités récentes ont peut être fait prendre conscience à certains de la réalité de la politique d’intégration et d’immigration de la France.
Actuellement, en France, il y a à peu près 8 à 9% d’immigrés, c’est à dire des personnes qui ne sont pas nés sur le territoire Francais, et qui n’avaient pas la nationalité française à la naissance. Parmis ces immigrés, une bonne partie ont acquis la nationalité française, et sont donc des citoyens français à part entière.
Les étrangers sont les personnes né ou non en France, et ne possédant pas la nationalité Française. Ils sont à peu près 3,6 millions (dont 550 000 sont nés en France, et 3 millions sont nés dans un autre pays). Moins de 5% de la population totale Française. En réalité, un petit nombre de ces étrangers sont en situation irrégulière, c’est à dire qu’ils ne possèdent pas de titre de séjour en cours de validité.
Il est important que les chiffres pécédement cités sont des “ordres de grandeur”, car les chiffres de l’INSEE sont reconnus pour êtres relativement imprécis sur ce point.
L’objectif des instances gouvernementales est d’obtenir un nombre d’expulsions effective de 25.000 personnes en situation irrégulières dans le courrant de l’année 2008. Ces objectifs, chiffrés, sont assignés aux forces de police du territoire, qui doivent, afin de satisfaire leur hiérarchie, concentrer leurs forces sur le contrôle, la recherche, et l’interpellation des personnes en situation irrégulière.
Des scènes de contrôles sélectifs, aux sorties du métro, aux heures de pointes, sont apparues dans le paysage d’Ile de France, ou dans les grandes villes de métropole. L’objectif premier de telles opérations est de “faire du chiffre”, puisque une grande partie des étrangers en situations irrégulières sont des travailleurs, comme tout le monde.
Comme tout le monde, ou presque… Bien souvent, leur situation n’est pas ignorée des employeurs. Par crainte d’être dénoncés, de perdre leur travail, de mettre leurs familles en danger, ces travailleurs de la pénombre acceptent des conditions qui frisent souvent avec l’esclavage : salaires de misère, horaires interminables, prise de risques innaceptables.

La présence de telles populations en France a des effets de bords insidieux et non négligeables :
- Elle précarise la situation sociale du pays, en permettant à des employeurs d’abuser de ces employés, et générer des situations considérées peu à peu comme “normales et communes” (telle que des salaires très en dessous des normes légales, des conditions de travail non conformes aux lois du pays)
- Elle génère des groupes de population disposant de situation sociales et sanitaires particulièrement précaires. Ces situations ne favorisent ni l’intégration, ni la paix sociale.
- Elle empêche l’Etat de bénéficier du fruit du travail des personnes concernées. Lorsque ceux ci sont employés de façon illégales (au “noir”), les salaires ne participent pas à l’effort financier national (les employeurs ne payent pas de charges).
- Pourtant, ces richesses seraient particulièrement appréciables dans un pays ou le problème du financement des retraites commencent à se poser. La génération des “baby boomers” (1945-1960) va bientôt partir à la retraite, et la quantité d’actifs va donc dimminuer de façon significative. Les retraités vont tout simplement doubler, et cela assez rapidement, comme le confirme la pyramide des âges de la France au 1er Janvier 2008.
Si l’intégration était encouragé, le populations étrangères permetteraient un renouvellement des générations, couplé à un enrichissement de la diversité culturelle. Au contraire, la stigmatisation des étrangers et des populations immigrés favorisent le communautarisme, les inégalités sociales, la pauvreté, les sentiments de non-appartenance à une Nation, et donc les comportements non citoyens (les incivilités, violences, délinquances)
La politique intérieure de la France va à l’encontre même des nécessités éconnomiques, sociales et culturelles. Ca n’est donc pas uniquement pour des raisons humaines qu’il faut s’indigner des agissements de l’Etat Français, mais aussi par pur pragmatisme.
Si les baby-boomers d’aujourd’hui veulent pouvoir disposer de leur retraite de façon agréable, ils doivent accepter que soient intégrés et reconnus dès maintenant les populations étrangères souhaitant s’intégrer en France. Les travailleurs qui paieront ce qui restera du système de retraites par répartition sont peut ètre les sans papiers d’aujourd’hui. Les infirmières et aides soignantes dont nous aurront cruellement besoin seront fort probablement issues des populations immigrés.
Il est donc essentiel et évident de ne pas accepter les situations induites par la politique d’imigration de l’Etat Français. La première des actions passe par la discussion, l’information, et l’éducation. On ne créé pas de la sécurité par la psychose. On ne résoud pas les inégalités sociales par de la présence policière. On ne valorise pas les instances de l’Etat en les consacrant à des processus d’exclusion, d’expulsion, ou de stygmatisation. L’indignation citoyenne est aussi une manière de défendre les intérêts et les valeurs de notre République.
Nous sommes tous des morceaux d’immigrés. Nous sommes tous les étrangers d’un autre. ne reproduisont pas aujourd’hui des situations qui aurraient empécher nos parents, gros-parents, ou aïeux de vivre et de s’intégrer dans ce pays qui est aujourd’hui le notre.
Tags : Citoyenneté • HumeursFaites de la musique
Depuis un temps que les moins de vingt sept ans ne peuvent pas avoir connu, au solstice d’été, en France, et maintenant dans de nombreux pays, sur tout les continents, on fête la musique.
Dans beaucoup de villes de France, la fête de la musique se résume souvent en une occasion de faire jouer les différentes classes d’instruments représenté dans l’école de musique du coin. Les professeurs aiment que leurs élèves se produisent, non pas qu’ils en soient toujours particulièrement fières, mais plutôt pour l’aspect “formateur” d’une représentation en publique.
Le 21 juin, parfois, il fait beau. Le 21 juin se déroule parfois un Samedi. C’est ces 21 juin que j’apprécie particulièrement. En général, ce que je n’aime pas dans le 21 juin, c’est la fête de la musique, justement. Se limiter à des représentation d’élèves qui pour la plupart, ne sont ni doués ni prêts, rends a mes yeux cette journée morose.
Soyons honnêtes, la rue est aussi investie par des ados rebelles, ayant quitté, parfois à tord, les bancs de l’école de musique évoquée plus haut. Ils trouvent là l’occasion de se produire librement, sans risquer les PV pour tappage, devant un public divers, changeant, et pas trop difficile. Aujourd’hui, dans ma ville il y avais de ceux là. Une sorte de groupe pas vraiment abouti. On n’a pas bien entendu leur nom, et c’est peut être tant mieux pour eux. Deux guitares, dont l’une ne jouait pas vraiment. Un bassiste insipide, une batterie et un chanteur sans mémoire ni voix. Les gens ont fuit, moi aussi.
J
‘en ai profité pour aller visiter les bords du canals.
Plus tard, alors que j’etais rentré chez moi, et m’attendais à devoir passer la soirée devant l’emmision, le son d’un trompette remontait à mes oreilles. Je suis allé voir, et j’ai été plutot surpris. Seulement une quarantaine de personnes assistait a ce concert évidement gratuit, sous le soleil couchant de début d’été. Un public parsemé, et pourtant…
J’ai passé un trés bon moment. Ils jouaient juste, ils jouaient bien, ils étaient originaux. Ils étaient inattendus. Ils s’appellent Last Echo. Une guitarre, une basse, une batterie, mais aussi une trompette et de bonnes percus. Et deux mecs qui savent chanter, et qui savent ce qu’ils font. Un sacré bon moment. On trouve que le peu d’affluence est ici presque indecent. Tant pis pour ceux qui préferraient regarder le match.
Et c’est pour des découvertes comme celle ci que finalement, j’aime quand même la fête de la musique…
Tags : 21 juin • été • fête de la musique • last echoUpgrade Fedora 8 -> 9 Howto
Demain sort la version 9 de la distribution Fedora.
Pour mettre à jour votre machine avec cette nouvelle version, je vous conseille de suivre ce tutoriel ou howto en images expliquant la mise à jour de Fedora en utilisant PreUpgrade, une méthode bien plus sure que l’utilisation de Yum.
Tags : Fedora • Howto • sulphur • UpgradeFaire un upgrade de Fedora avec Preupgrade
Note : certaines info de ce tutoriels ont changées depuis la sortie de Fedora 9. Celles ci sont barrées lorsqu’elles sont obsolettes. Si vous avez des questions, vous pouvez les poser
Méfiez vous de pré-upgrade !!!
Je vous en parlais dans un billet précédent, Fedora 9 “sulphur” arrive dans moins de deux semaines, et dans le lot des nouveautés se trouvera Preupgrade, un logiciel facilitant la mise à niveau d’un système de la version N à la version N+1 (par exemple, depuis Fedora 8 vers Fedora 9). D’après ce que j’ai pu lire, Preupgrade permetterais aussi les mise à niveau de versions encore moins récentes. En tout ca, cela devrait fonctionner pour Fedora 7, qui est encore supporté jusqu’au milieu de mois de juin. Un outils qui permettra sans doute d’éviter ce genre d’aventures périlleuses…
Un essai de ce nouvel outils s’impose donc, histoire de savoir ou nous mettrons les pieds lors du grand soir. A noter que cette méthode est bien plus sure qu’une mise à niveau par Yum, et doit systématiquement lui être préférée !
J’ai donc installé une version de Fedora 8 sur une machine virtuelle, et tenté l’expérience. Petit récit (et par là même, mode d’emploi) en images :
Tout d’abord, voici une Fedora 8 “à jour” dans la machine virtuelle. Je l’ai appelée Sulphur, allez savoir pourquoi …
Avant toutes chose, il faut installer PreUpgrade sur le système existant. Ce paquet fait partie du dépot Updates-Testing Updates. Voila comment procéder :
Menu Applications -> Ajouter/Enlever des logiciels.
Dans le gestionnaire de paquetages ainsi ouvert, faire Edition -> Dépôts, et cochez la case “Updates-Testing“, puis cliquez sur le bouton “Fermer”. Ce paquet fait partie maintenant du dépôt “updates”
Une recherche de “Preupgrade” dans la liste des paquetages existants vous permettra d’installer le logiciel :
Une fois installé, il faut lancer le logiciel dans un terminal, en tant que super-utilisateur (depuis que le paquet n’est plus en “testing”, il faut tapper le chemin complet de preupgrade pour le lancer, c’est à dire “/usr/sbin/preupgrade” en temps que super-utilisateur) :
Il faut alors choisir la version à installer. Le programme liste les différentes versions supérieures et stables disponibles à l’installation. Ici, comme il s’agit d’une Fedora 8, et que la version 9 n’est pas encore disponible, il faut autoriser l’installation d’une version instable (Rawhide) en cochant la case appropriée. Si vous souhaitez uniquement mettre à niveau votre Fedora 8 vers Fedora 9, attendez que celle ci soit disponible ! Ici, nous installons la version rawhide, qui n’est PAS une version STABLE, mais uniquement dans le but de tester l’outils Preupgrade. Vous pouvez vous choisir la version 9 (Sulphur).
Le programme va identifier et télécharger les paquetages nécessaires à la mise à niveau. Cela peut prendre “un certain temps”. Cependant, vous pouvez pendant ce temps continuer à travailler sur le système.
Une fois ces éléments récupérés, on vous propose de redémarer le système :
Lors du redémarage, une nouvelle entrée dans Grub est disponible : l’upgrade de Fedora.
La séquence de mise à niveau se passe de commentaires :
Après quelques minutes d’installation, et la configuration du réseau, il ne vous reste plus qu’à apprécier les changements de cette nouvelle version :
Et voilà ! Une mise à niveau encore plus simple qu’avant, en toute sécurité.
Merci Fedora !
Tags : Fedora • Fedora 7 • Fedora 8 • Fedora 9 • Preupgrade • preupgrade tutorial • sulphur • tutoriel • Upgrade • upgrade FedoraQuoi de neuf ?
Dans moins de deux semaines sera rendu disponible la version 9 de Fedora, ma distribution linux favorite.
Cette version, la neuvieme, fait suite à une version 8 dite “Werewolf” plutôt satisfaisante. Mais, que nous réserve cette nouvelle version ?
Quelques éléments de réponses, basés sur la lecture de la liste des fonctionnalités de Fedora 9 Sulphur, et morceaux choisis :
- L’ajout des systèmes de fichiers cryptés. Les personnes utilisant Fedora sur un ordinateur contenant des données sensibles et/ou suceptible d’etre physiquement dérobé pourront utiliser un système de fichier crypté pour les partitions à protéger. C’est une fonctionnalité majeure pour les personnes concernées, vraiment interessante, offrant pour un moindre coût un système de protection de données fiable.
- Firefox 3. L’utilisation de la version 3 de Firefox comme version couramment utilisée dans Fedora. Firefox 3 est déjà utilisable dans Fedora 8 en utilisant d’autres dépôts que les dépôts officiels.
- Upgrade de sa version de Fedora. en installant PreUpgrade, l’utilisateur peut télécharger (ou plutôt, faire télécharger par le programme) l’ensemble des paquets nécessaire au passage d’une version N à la version N+1 d’une distribution. Une fois tout ceci téléchargé, une entré dans le menu de démarrage permet de lancer l’upgrade du système, en utilisant les paquets téléchargés. Ce genre d’outils risque, je penses, de rendre l’utilisation d’une distribution Fedora beaucoup plus simple aux utilisateurs non-experts. Un système qui, une fois installé, peut se mettre à jour complètement et facilement, c’était déjà pas mal (mieux que l’un des deux concurrents en tout cas), mais qui peut en plus passer à une version supérieure presque aussi simplement, alors là, c’est la classe. C’est un peu comme si mon mac passait tout seul, et gratuitement, de Tiger 10.4 à Léopard 10.5 :-). Ou si Vista passait automatiquement à sa version supérieure, Windows XP. Ah non ? C’est pas ça ? ![]()
PikNik - April2thousand&8
J’ai jeté Windows par la fenêtre…
Il y a quelques temps, je vous parlais de ma volonté d’ouverture d’esprit… J’avais décidé de ne pas me mettre à l’écart du monde, et avais installé Windows Vista sur ma machine de bureau.
Lassé de sa lenteur, de son instabilité, et même de sa laideur, j’ai pris l’initiative de devenir un marginal, un paria, un original … j’ai jeté Windows par la fenêtre, et ai définitivement repris mes habitudes linuxiennes.
Ce WE, profitant d’un accès à internet retrouvé, j’ai installé une élégante Fedora 8 sur ma machine, en attendant Sulphur, la version 9 de la distribution Fedora.
Ca va beaucoup plus vite, c’est bien plus beau, c’est bien plus stable…
![]()
En passant…
Un petit site rigolo, “vie de merde”, qui expose les anecdoctes qui rendent merdiques les vies d’internautes malheureux…
Quelques perles, morceaux choisis :
“Aujourd’hui notre voisine a ramené des quadruplés de la maternité. Mon fils de cinq ans a demandé combien ils allaient en noyer. J’ai enfanté un monstre.”
“Aujourd’hui, comme depuis 13 mois, j’habite en Chine et là je viens de voir sur youtube qu’un ado français avait dansé la tecktonik sur la grande muraille. On se croyait à l’abri.”
“Aujourd’hui mon boss rentre dans le bureau et me demande : “Alors en ce moment t’es sur quoi ?” Je lui réponds : “Sur le départ”. Il a dû oublier que je venais de me faire licencier…”
“Aujourd’hui, je m’ennuie tellement que j’ai attendu spécialement devant ma freebox qu’il soit 2h pour la voir passer à l’heure d’été…”
“Aujourd’hui en éternuant je me suis déboité l’épaule.”
“Aujourd’hui, je décide de nettoyer mon appart’ à fond. Une fois fini, je regarde mon petit chiot, il se réveille, s’étire, sort de sa panière et se met à pisser. Je lui crie : “Non !”, il prend peur et court partout tout en continuant de pisser.”
“Aujourd’hui, je rentre d’1 semaine de déplacement à Paris, tout content de pouvoir profiter du jardin. J’ai bien compté, cette saloperie de taupe est ressortie 43 fois pour voir si j’étais rentré.”
“Aujourd’hui, je ferme le volet roulant de la fenêtre de ma chambre et constate que le volet ne se ferme pas entièrement, j’insiste en tirant d’avantage sur la chaîne. Plus tard, je constate en ouvrant le volet qu’il n’était pas cassé mais que j’avais guillotiné un pigeon.”
La honte de la république
Tags : crs • JO pekin • souveraineté
Feu vert pour Orange …
Ayant emménagé récement près de Rennes, j’ai du ouvrir un accès à internet dans mon nouvel appartement. Or, le seul opérateur proposant une offre digne de ce nom dans ma ville est Orange…
Sous ce nom se cache l’opérateur dit “historique” français, c’est à dire France Télécom.
On aurrait pu s’attendre à une certaine célérité pour la mise en place de mon accès internet. Deux mois et demi plus tard, c’est enfin fait. Pas terrible, hein
Voilà, c’était mon coup de gueule du jour… Un pretexte, en quelque sorte, pour refaire vivre ce blog en friche depuis plus de deux mois (ah, tiens, coïncidence
)
Créer un objet à partir d’une chaine de caractère
La syntaxe de Smalltalk définit un bloc de la manière suivante :
bc := [ :a | a traitements. a.].
Ici, le bloc est paramétré. Lors de l’execution du bloc, le message “traitements” est envoyé au paramêtre. Le bloc renvoie la dernière valeur évalué. Ici, il s’agit explicitement de a.
Pour évaluer le bloc, je peux faire :
monObjet := MonObjet new.bc value: monObjet.
Très bien. Admettons maintenant que je dispose de la chaine de caractère suivante :
' [ :a | a traitements. a.]‘
Je souhaite en faire un bloc comme précédemment (en quelque sorte, compiler le code). Et bien, il suffit pour cela d’appeler la méthode readFromString: de Object :
bc := Object readFromString: '[ :a | a traitements. a.]‘.monObjet := MonObjet new.bc value: monObjet.
Et voilà. Je vous invite à essayer la même chose avec les lignes suivantes (faites un “inspect” dessus pour voir ce que cela donne) :
Object readFromString: '34'.Object readFromString: 'coucou'.Object readFromString: '''coucou'''.Object readFromString: 'a := String new.'.Object readFromString: 'a := ''coucou''. b:= 5. '.
Note : dans une chaine de caractères, le caractère spécial ‘ (guillemet simple, ou “simple quote”), est échappé par son doublage. Ainsi, au sein d’une chaine de caractères entourées par des guillemets simples, ” ( ‘ suivi de ‘, et non “) représente un guillemet simple (et non la terminaison de la chaine).
Tags : Block • BlockClosure • Smalltalk • VisualWorksBonne fêtes aux …
onne fête aux Valentin, Valentines, aux amoureux et amoureuses !
Bonne fête à tous, quoi
Just the two of us - Groover Washington Jr
Créer un fichier avec VisualWorks Smalltalk
On souhaite créer un fichier, et y écrire du contenu. Le code suivant permet de créer le NOUVEAU fichier “test.txt” et d’y écrire un mot :
| file |file := 'test.txt' asFilename.file exists ifFalse:[ | ws |ws := file writeStream.ws nextPutAll: 'coucou'.ws close.]
Pour lire le contenu, on peut faire :
Tags : code • Smalltalk • VisualWorks| file contenu |file := 'test.txt' asFilename.file exists ifTrue: [ | rs |rs := file readStream.contenu := rs contents.rs close.].^contenu
Le Turing Award est français !
Le Turing Award 2007 a été décerné à Joseph Sifakis, directeur de recherche au laboratoire Verimag du CNRS à Grenoble. Ce prix récompense ses travaux sur le Model Checking. C’est la première fois qu’un français reçoit cette distinction.
Alan Turing fut, pendant la seconde guerre mondiale, l’un de ceux ayant décrypté la machine de codage Enigma, permettant ainsi aux alliés d’obtenir un avantage stratégique capital. Condamné par la justice britanique pour “indécence manifeste et de perversion sexuelle” (il était homosexuel), il est condamné à la castration chimique. Déprimé, écarté de tout projets, sa carrière brisée, il se suicide deux ans plus tard en croquant une pomme empoisonée avec du cyanure. Le logo d’apple serait un hommage à cet homme et à son tragique destin.
Le Turing Award est le plus prestigieux prix en informatique, considéré souvent comme le prix Nobel des informaticiens. Le Turing Award 2003 a quand à lui été attribué à Alan Kay pour ses travaux sur les langages de programmation objets (Il a participé à la création du langage Smalltalk).
Joseph Sifakis partage son prix avec des américains (Edmund Clarke et Allen Emerson) qui ont travaillé sur les mêmes sujets à la même époque (mais indépendament).
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Projet MNT - 5
Un petit peu moins découpé à la serpe que les le précédent, non ?
Tags : 3D • Jun • Smalltalk • topographie • VisualWorks“New York, New York..”
New York, New York - Frank Sinatra
Start spreading the news, Im leaving today
I want to be a part of it - new york, new york
These vagabond shoes, are longing to stray
Right through the very heart of it - new york, new york
I wanna wake up in a city, that doesnt sleep
And find Im king of the hill - top of the heap
These little town blues, are melting away
Ill make a brand new start of it - in old new york
If I can make it there, Ill make it anywhere
Its up to you - new york, new york
New york, new york
I want to wake up in a city, that never sleeps
And find Im a number one top of the list, king of the hill
A number one
These little town blues, are melting away
Im gonna make a brand new start of it - in old new york
And if I can make it there, Im gonna make it anywhere
It up to you - new york new york
New york
Tags : Giants • New York • SuperbowlSmalltalk et les blocs multi-paramétrés
La problématique est la suivante : comment passer trois paramètres à un bloc, provenant d’une collection (Array, OrderedCollection, ou tout autre …).
monTab := #(1 2 'add').monBloc := [:op1 :op2 :op3 | duCode. ^unResultat].
Je veux executer monBloc avec le contenu de monTab comme paramètres. L’utilisation de do: n’est ici pas appropriée : do: est un message compris par une collection, pas par un bloc. Et pourtant, la réponse est dans cette réponse : un bloc est un objet, comme tout en smalltalk. Il existe donc un message permettant de donner un paramètre à un bloc. Ce message est value: :
monBloc := [:op1 :op2 :op3 | duCode. ^unResultat].monBloc value: 1 value: 2 value: 'add'.
Pour obtenir les éléments de monTab, je propose l’utilisation d’un ReadStream. Cependant, un acces direct aux éléments est aussi possible. Voici les deux solutions :
monTab := #(1 2 'add').monBloc := [:op1 :op2 :op3 | duCode. ^unResultat]." Accès direct aux éléments "monBloc value: (monTab first) value: (monTab at: 2) value: (monTab last)." Une seconde solution : "monStream := monTab readStream.monBloc value: monStream next value: monStream next value: monStream next.
Et voilà !
Tags : code • Smalltalk • Smalltalk programming • VisualWorksProjet MNT - 4
![]()
Le grain est ici de l’ordre du metre. Le plus compliqué va être de constituer une palette élégante.
Tags : 3D • Jun • Smalltalk • topographie • VisualWorks















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